Santé
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Proposition de résolution visant à reconnaître et à soutenir les patients souffrant de “COVID-19 longue durée”

DEMANDE AU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL:

1. de mettre en place un cadre permettant la reconnaissance du “COVID-19 longue durée” et donc la reconnaissance par les mutuelles, les organismes de reconnaissance des maladies professionnelles; cette reconnaissance doit tenir compte de l’ensemble des problèmes rencontrés, que ce soit sur le plan médical, social, administratif, financier, ou encore psychologique et professionnel;

2. de faciliter l’accès au forfait de malade chronique par l’intervention majorée et le MAF (maximum à facturer) ainsi que l’intervention dans le cadre des maladies professionnelles; la reconnaissance doit être permise sur la base clinique et non uniquement selon les résultats des tests biologiques (PCR et sérologies);

3. de déterminer des lignes directrices scientifiques destinées aux différents soignants afin de les sensibiliser et les informer sur le diagnostic et la prise en charge des patients “COVID-19 longue durée”;

4. d’assurer une prise en charge multidisciplinaire des patients atteints du “COVID-19 longue durée” sur le plan médical (pneumologie, cardiologie, neurologie, médecine physique, gastro entérologie, ORL, revalidation…), kinésithérapie, suivi psychologique et diététique;

5. d’enregistrer et d’analyser au niveau national les patients “COVID-19 de longue durée”.

Conditions de travail des médecins généralistes dans les établissements pénitentiaires

Dans un courrier, ceux-ci demandaient une revalorisation de la fonction de médecin au sein du système carcéral. Du reste, leurs conditions de travail ne se sont pas améliorées avec la crise sanitaire que nous connaissons – bien au contraire. Cette revalorisation passe par une augmentation salariale, un logiciel informatique de gestion médicale adapté, des charges administratives mesurées et une liberté de prescription cohérente. Le courrier vous est bien parvenu, puisque vous en avez accusé réception.

Proposition de résolution visant à diminuer le coût des lunettes et lentilles et à améliorer leur accessibilité

Demande au gouvernement fédéral:

1. de baisser le taux de TVA sur les lunettes et lentilles de 21 % à 6 % et de modifier, à cette fin, l’arrêté royal n° 20 du 20 juillet 1970 fixant les taux de la taxe sur la valeur ajoutée et déterminant la répartition des biens et des services selon les taux, lequel prévoit actuellement un taux de TVA de 6 % pour “les moyens d’assistance spécialement conçus pour les malvoyants et les aveugles à l’exception des montures et verres de lunettes et des lentilles de contact” (Tableau A, XXIII, 6.), afin de supprimer l’exception relative aux montures, verres de lunettes et lentilles de contact;

2. D’envisager la mise en place, comme en France, d’une réforme visant un remboursement à concurrence de 100 % par l’assurance maladie et les mutuelles sur certains frais d’optique fondée:

a) sur une obligation, pour les opticiens, de mettre à disposition un certain nombre de montures avec un prix de vente régulé à inclure dans le panier des soins 100 % remboursés;

b) sur une obligation, pour les opticiens, de mettre à disposition des verres unifocaux ou progressifs avec un prix de vente régulé à inclure dans le panier des soins

c) sur le maintien de la possibilité pour les opticiens d’offrir des équipements (montures et verres) à des tarifs libres;

d) sur l’obligation, pour l’opticien, de remettre un devis au patient préalablement à tout achat de produits d’optique médicale, détaillant deux offres: une offre “100 % santé” et une offre aux tarifs libres, afin de permettre au patient de comparer le contenu et le prix de ces deux offres;

3. Dans l’attente d’une telle réforme, d’améliorer progressivement l’intervention de l’assurance obligatoire pour les troubles optiques, en commençant par:

a) l’augmentation du montant d’intervention et du nombre d’interventions forfaitaires pour les montures de lunettes pour les enfants de moins de 18 ans, en prévoyant une intervention forfaitaire tous les trois ans;

b) la diminution du seuil de dioptrie exigé pour bénéficier d’un remboursement, pour les adultes de 18 à 65 ans;

c) l’extension de l’intervention de l’assurance maladie obligatoire aux lentilles;

4. de mettre sur pied une Commission de remboursement des dispositifs dentaires, visuels et auditifs chargée de se prononcer sur les tarifs de remboursement liés à des critères de qualité et d’efficacité;

5. d’examiner l’opportunité de fixer des prix maximums pour les verres de lunettes et pour les lentilles;

6. d’examiner s’il est souhaitable d’établir une distinction entre la rémunération de la prestation de l’opticien et le prix du produit;

7. d’encourager le conventionnement des opticiens;

8. d’examiner la possibilité d’un remboursement de la chirurgie réfractive par le biais de l’assurance obligatoire.

Le Burn out, une maladie socio-professionnelle en quête de reconnaissance

Le 6 novembre dernier, vous avez été nombreux à nous rejoindre au Foyer culturel de Sprimont pour une conférence avec le Professeur de l’Université de Liège Isabelle Hansez à propos du Burnout. Je tenais par ces quelques mots à vous remercier pour votre présence.

Sur base de vos réflexions, de celles échangées avec des experts, j’ai déposé une proposition de résolution demandant au gouvernement

Lutter contre la maigreur excessive des mannequins

Vous savez que cela fait presque 10 ans que j’essaye que la Belgique se dote d’une législation pour lutter contre la maigreur excessive des mannequins.
Ces mannequins et les fausses images de « normalité » qu’ils renvoient sont souvent des modèles pour les jeunes, surtout les jeunes filles!
C’est un facteur qui contribue à l’anorexie, cette terrible maladie destructrice.
Il est grand temps d’avancer en Belgique!