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Réseaux sociaux : vers un cadre légal pour réguler l’activité des influenceurs.

L’influence de ces personnalités, les influenceurs, suivies parfois par plusieurs millions de personnes sur les plateformes telles qu’Instagram, Tiktok ou Snapchat, et notamment par les jeunes, souvent mineurs, repose sur la proximité ressentie entre elles et leur public. Ainsi, la relation faussement intimiste développée par ces influenceurs rassure ceux qui les suivent grâce au ressenti parfois trompeur de transparence, d’honnêteté, de proximité et de bienveillance à leur égard, et les place ainsi dans la situation de voir leurs décisions d’achat déterminées par les indications des influenceurs.

CSI, le comité de sécurité de l’information

Il a donc un pouvoir très important dans l’utilisation des données de santé. On lit aussi que certains membres ne semblent même pas au courant qu’ils font partie du CSI et affirment ne jamais avoir reçu d’invitation à participer. Depuis le début de la crise, le gouvernement s’est souvent appuyé sur le fait que les données des citoyens étaient soumises à rude épreuve et qu’elles seraient traitées en toute loyauté, avec vérification du CSI pour rassurer la population elle-même, et également le Parlement. Le CSI doit régulièrement décider, rendre des avis au gouvernement qui semble le solliciter régulièrement, voire même prendre des décisions cruciales.

Pour une plus grande transparence quand les machines décident pour vous!

Qu’y a-t-il sous le capot des algorithmes ? Quelles données ? Selon quelles règles et à quelles fins ? Les Etats, Commission européenne en tête, ont coutume d’adresser ce type de questions à Facebook, Google ou Amazon, eux qui ont fait de nos traces de vie l’or noir de leur modèle économique. On oublie un peu vite que les autorités publiques elles-mêmes manipulent une masse gigantesque de données à caractère personnel. Appliquent-elles à elles-mêmes ce devoir de transparence exigé aux Gafas ?

Report du Black Friday : l’occasion manquée du ministre de l’économie Dermagne

L’occasion manquée du ministre de l’économie Dermagne : après s’être montré favorable ce vendredi en fin de journée, il a finalement annoncé en soirée qu’il n’était pas question de reporter le Black Friday.